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Biographies
Mais si je ne suis rien, si je ne dois rien être, pourquoi ces rêves de gloire depuis que je pense ?
Marie Bashkirtseff

Marija Konstantinovna Bashkirtseva, alias Marie Bashkirtseff est née en 1858 à Gavronzi, ville rurale d’Ukraine, dans une famille d'aristocrates. Elle grandit dans un milieu cultivé et raffiné. A 12 ans, sa famille arrive en France et s’installe à Nice dans une villa au 63 Promenade des Anglais (aujourd'hui Gloria Mansions III).
En cette fin de XIXe siècle, les femmes ont du mal à se faire une place dans le milieu artistique. Marie Bashkirtseff, surnommée "Moussia", bohème, fantasque, bourrée de talent et d’énergie est une artiste en plein essor, attirée par toutes les formes de l'Art, en particulier peinture, musique et écriture. Elle tient un journal depuis l’age de 14 ans. A 25 ans, sachant qu’elle est dans les derniers mois de sa vie, elle commence une conversation épistolaire avec Guy de Maupassant. Ses carnets, autant que sa peinture créeront chez certains admirateurs une sorte de "culte" Marie Bashkirtseff à travers le monde.
Marie meurt à Paris le 31 octobre 1884, à l’âge de 25 ans des suites d’une phtisie. Son oeuvre comprend une centaine de tableaux qui sont aujourd’hui exposés à Saint Petersbourg, Moscou, Athènes, Chicago, Amsterdam en passant par la France avec Paris (Musée d’Orsay, Petit Palais…) et Nice (Musée Jules Chéret).

Nata in Ucraina nel 1858 in una famiglia di aristocratici, la giovane Maria Bashkirtseff si trasferì a Nizza nel 1871 con la sua famiglia, in una villa sulla Promenade des Anglais (oggi Gloria Mansions III). Nel tardo ottocento, le donne stanno lottando per trovare un posto nella comunità artistica. Maria Bashkirtseff, chiamata "Moussia", bohemiena, stravagante, piena di talento e di energia è un artista fiorente, presentata a tutte le forme d'arte, specialmente la pittura, la musica e la scrittura. A partire dei suoi 14 anni, annota i suoi pensieri e dichiara : "sono io il libro più interessante di tutti". E cosi si intitola il primo volume dei suoi diari. A 25 anni, sapendo che è negli ultimi mesi della sua vita, comincia una conversazione epistolare con Guy de Maupassant. Oggi ancora, c'è una sorta di "culto" Bashkirtseff in tutto il mondo.

Born in Russia in 1858, Mary Bashkirtseff was 12 when she settled in Nice, in a villa located on the Promenade des Anglais, with her mother, aunt and cousin. In the late nineteenth century, women are struggling to find a place in the artistic community. Mary Bashkirtseff, nicknamed "Moussia" bohemian, whimsical, full of talent and energy is a burgeoning artist, drawn to all forms of art, especially painting, music and writing. In 1873, she began a journal and she wrote on an almost daily basis, producing thousands of pages before her death at 25. Pretty young woman, she was an inspiration for many writers. His notebooks, as well as his paintings created a sort of "cult" Bashkirtseff worldwide.

Cet étrange château de style néogothique domine la colline des Baumettes à Nice
Le château de La Tour des Baumettes

Construit autour de 1850 sur les ruines d’une ancienne tour de guet de la colline des Baumettes, pour le compte d’un Niçois, Maurice Audiffret, le château de La Tour fût vendu au Comte Joseph Caravadossi d’Aspremont (pour la somme de 162.500 francs). Les travaux furent achevés en 1879. Après une brillante carrière militaire, ce dernier s'était retiré à Nice. Président-fondateur du Comité des Fêtes, fondateur de la société des Beaux-Arts, il eut une part très active dans les œuvres de bienfaisance niçoises.
Si la structure du château s'affirme néogothique, l'intérieur mèle des décors troubadours et mauresques. Quant au parc, il fourmille de statues de dieux dont Neptune et d'animaux fantastiques (griffons, chimères ...).
Le château de la Tour est aujourd'hui divisé en appartements.

Questo strano castello è stato costruito attorno al 1850 sulle rovine di una vecchia torre di M. Maurice Audiffret. Fu venduto al Conte Caravadossi d'Aspremont ed il restauro è stato completato nel 1879. Se la struttura è di stile neogotico, all'interno si mescolano decorazioni du trovatori e di moresco. Nel parco, troviamo delle statue di divinità e di animali fantastici.

Dream or nightmare ? This strange castle of neogothic style was built around of 1850 on the ruins of an old tower for M. Maurice Audiffret, the castle was sold to Joseph Caravadossi d'Aspremont and the renovation was completed in 1879. If the structure is neogothic, the interior mixes troubadours and Moorish decorations. As for the park, it swarms with statues of gods and fantastic animals.

"Je me suis bien amusé. Au revoir et merci."
Romain Gary

Roman Kacew est né le 8 mai 1914 à Wilno. Ses parents s'étant séparés peu après sa naissance, il ne connaîtra jamais son père ni la vérité sur son père. Sa mère, Nina Borisovskaïa, de son nom de scène, est une petite actrice, sans triomphe et sans éclat. Mais elle va être une mère, son plus beau rôle.
En 1917, c'est la chute du Tzar Nicola II. Romain qui n'a pas encore 3 ans et sa mère quittent Moscou pour une longue migration vers l'Ouest. Ils s'installent d'abord à Wilno, en Lituanie, puis à Varsovie. En 1927 ils arrivent en France et s'installent à Nice. Romain a treize ans.
A Nice, ils vivent quelques mois dans un appartement de deux pièces, rue Shakespeare, avant de s'installer à l'hôtel pension Mermonts, un lieu aussi cosmopolite que la ville, situé boulevard Carlone, au n°7 de l'actuel boulevard François Grosso. Romain vit avec sa mère, nommée gérante par le propriétaire du Mermonts.
Enfin à l'abri des révolutions et de la pauvreté, Nina installe Romain comme un prince, et l'élève dans le culte de la France qu'elle associe à la réussite et au bonheur. Elle reporte sur son fils les ambitions dont elle a été frustrée - des ambitions si hautes, si folles apparemment qu'elles ressembleraient à des châteaux en Espagne. Elle est prête à tous les sacrifices pour que son fils devienne académicien ou ambassadeur de France.
Timide, sauvage même, Romain grandit dans l'ombre de cette mère juive, courageuse et orgueilleuse, adorante et despotique, volontaire et dominatrice. Elle le pousse à réussir, à se surpasser. Il s'exécute par respect autant que par amour. Au lycée, Romain est bon élève, il possède un don d'écrire et une maturité rares. Cette adolescence niçoise, Romain Gary la racontera un jour, à grands traits imprécis, dans le roman qui passera pour le plus autobiographique de son oeuvre : « La promesse de l'Aube », où perceront les tendresses et blessures du jeune homme, l'atmosphère de Nice, avec ses tentations et ses misères, et surtout l'amour d'une mère et d'un fils.
Après des études à la faculté de droit d'Aix-en-Provence et à la faculté de droit de Paris, Gary apprend le métier d'aviateur. Plus tard, il rejoint la France Libre et est incorporé dans les forces aériennes françaises libres. En 1944, il publie à Londres son premier roman qui deviendra en français " l'Education européenne ". La même année, il épouse Lesley Blanch, journaliste de 37 ans, rédactrice à Vogue, elle s'occupe du cinéma et du théâtre. Entre eux, l'humour sera, avec la complicité littéraire, le meilleur ciment. Nommé Secrétaire d'ambassade à Sofia (Bulgarie), puis premier secrétaire d'ambassade à Berne (Suisse), Chargé d'Affaires à La Paz (Bolivie), Consul Général de France à Los Angeles, Gary poursuit une carrière fulgurante.
En 1956, alors qu'il se trouve en Bolivie, il apprend qu'on lui a décerné le prix Goncourt pour " Les racines du ciel ". Rentré à Paris, la diplomatie, la politique, la littérature, le tout-Paris honorent Romain Gary. En 1957 à Los Angeles il participe à la vie hollywoodienne. C'est là qu'il rencontre Jean Seberg, une actrice de vingt et un an. En 1968, ils se séparent, puis divorcent, tout en demeurant unis, et vivant dans le même appartement coupé en deux. Diego leur fils vit avec son père. En 1974 Gary a la soixantaine et toujours belle allure. Une vie bien remplie. C'est le moment qu'il choisit pour ruiner - à ses propres yeux - sa respectabilité en publiant sous un pseudonyme, et cela à l'insu même de son éditeur, "Gros-Câlin" puis "la Vie devant soi". Les années Ajar marquent à la fois l'apothéose du génie fabulateur de Gary et la cassure essentielle dans laquelle il faut chercher un des mobiles de son suicide.
Six mois après son suicide, dans un ultime opuscule posthume, Gary " tuait " Emile Ajar et renaissait de ses cendres. " Je me suis bien amusé. Au revoir et merci. ".

E la storia di un povero ragazzo che ha superato tanti ostacoli per diventare un eroe della resistenza francese e vincere due volte l'ambito premio Goncourt. Roman Kacew (il suo vero nome) è nato il 8 maggio 1914 a Vilno. I suoi genitori si sono separati poco dopo la sua nascita e non potrà mai conoscere suo padre. Nina, sua madre, è una piccola attrice ma sarà una grande madre, il suo ruolo migliore. Dopo una lunga migrazione verso l'ovest, sono arrivati in Francia nel 1927 e stabilìti a Nizza, in un albergo cosmopolita del viale Francois Grosso (lo ranconterà nel romanzo autobiografico « la promessa dell'alba »). Romain vive con sua madre, nominata gestrice dell'albergo. Pronta a sacrificare tutto, Nina tratta suo figlio come un principe nel culto della Francia. Romain Gary studia a Nizza, commincia a scrivere e parte successivamente per studiare alla Facoltà di Giurisprudenza di Aix-en-Provence e di Parigi. Apprende il mestiere di aviatore ed incorpora le forze libere aerea francese. Nel 1944, pubblica il suo primo romanzo a Londra e sposa la giornaista Lesley Blanch. Prosegue una carriera diplomatica meteorica, partecipa alla vita di Hollywood ed incontra l'attrice Jean Seberg con chi avrà un figlio. Dopo una vita piena, si suicida nel 1980.

Born Roman Kacew, he overcame an impoverished boyhood to become a French Resistance hero and win the coveted Goncourt Prize under the pseudonym of Romain Gary. He was born May 8, 1914 in Vilna and he never knew his father. His mother, Nina, is a little actress, but will be a great mother, her best role. After a long migration, they arrived in France and settled in Nice in 1927, in a cosmopolitan hotel located on the boulevard Francois Grosso n°7. Roman lives with his mother, appointed manager by the owner. Finally free from revolutions and poverty, he is installed as a prince, in the cult of France that combines the success and happiness. Shy, even wild, Roman grew up in the shadow of his jewish mother. Romain Gary will tell one day in the autobiographical novel « The Promise of Dawn », the atmosphere in Nice with temptations and miseries, and especially the possessive love of a mother. He studied in Nice, and after in the Aix-en-Provence and Paris Faculties of Law. He became aviator and joined the Free French air forces. In 1944, he published his first novel in London and married the journalist Lesley Blanch. Later, he is ppointed Secretary of Embassy Bulgaria, first secretary of embassy in Switzerland, General Consul of France in Los Angeles … a meteoric career. In 1956, he won the Goncourt Prize for "The Roots of Heaven.". Participating at the Hollywood life, he met Jean Seberg who gave him a son. After a busy life, he choosed to publish under a pseudonym : the Ajar era marked both the apotheosis of a genius storyteller and the critical fracture in which we can find motives of his suicide in 1980.

Vestige des "Folies" de la Belle Epoque
Le Château des Ollières Maison de campagne en pierre de taille datant des années 1850, le château doit sa métamorphose à l’architecte Adam Dettloff pour le compte du prince Alexei Lobanov-Rostowsky, ministre des affaires étrangères du tzar Nicolas II.
Ce dernier, tombé amoureux de Madame Chevillot (épouse de l’Ambassadeur de France à Constantinople), démissionne et s’installe à Nice où il acquiert la propriété en 1885.
Quelques années plus tard, après le décès de Madame Chevillot, le prince est rappelé à Moscou par le Tzar. Le château est vendu en 1909 au Commandatore Dr Salvatore Mallo, époux de Madame Kokorev, fille d’un banquier russe.
Acquis en 1920 par Monsieur Joachim Nahapiet, Consul général du Brésil à Calcutta, le château restera dans la famille Nahapiet jusqu’à nos jours. Il sera transformé en hôtel dans les années 90 par Monsieur Fontana, époux de la fille du Consul. C’est un des derniers vestiges des « Folies » de la belle Epoque.
Vendu en 2004, le château se prépare à devenir une résidence de service haut de gamme.

Casa di campagna risalente al 1850, il Castello Ollieres deve la sua metamorfosi all'architetto Dettloff Adam, per conto del Principe Alexei Lobanov-Rostowsky, ministro dello zar Nicola II. Innamorato della moglie di un’ambasciatore francese, il Principe si trasferisce a Nizza dove ha acquisito la proprietà nel 1885. Il castello fu venduto nel 1909, e di nuovo nel 1920 dal Sig. Nahapiet, Console Generale del Brasile a Calcutta. Sarà trasformato in un hotel negli anni '90 dal Sig. Fontana, marito della figlia del Console. E una delle ultime vestigia di "Follies" della Belle Epoque.

Country house dating from the 1850s, the Ollieres Castle was metamorphosed by the architect Adam Dettloff, on behalf of Prince Alexei Lobanov-Rostowsky, Foreign Minister of Tsar Nicolas II. In love with the wife of a French ambassador, the Prince moved to Nice where he bought the property in 1885. Recalled to Moscow by the Tsar, he sold the castle in 1909. Acquired in 1920 by Mr. Nahapiet, General Consul of Brazil, the castle became a 4 stars hotel in the 90's and remained in the Nahapiet family until 2004. This is one of the last vestiges of "Follies" of the Belle Epoque.
Le poète belge qui aimait Nice
Maurice Maeterlinck

Maurice Maeterlinck, poète belge né à Gand en 1862, fut l’un des illustres hôtes de Nice dans la première partie du 20ème siècle.
Prix Nobel de littérature en 1911, il s’est attaché à exprimer ce qu’il y a d’obscur dans l’inconscient. Son œuvre la plus connue est « Pelléas et Mélisande », mais il a écrit aussi « L’oiseau bleu », « Monna Vanna », la « Vie des abeilles ».
Avec son épouse, Renée Dahon, il a longtemps habité la villa « Les abeilles » sur la colline des Baumettes. Cette propriété couvrait une bonne partie du sommet de la colline des Baumettes avec un superbe parc, dont il reste encore une petite partie et quelques arbres.
Maurice Maeterlinck a quitté sa villa en 1935 pour aller s’installer face à la mer, sur les contreforts du Mont-Boron, dans sa propriété féérique « Orlamonde », où il mourut en 1949.

Il poeta belga, Maurice Maeterlinck, era uno degli illustri ospiti di Nizza nella prima parte del 20° secolo. Premio Nobel di letteratura nel 1911, ha cercato di esprimere l’oscuro nell'inconscio. La sua opera più nota è "Pelleas e Melisande". Con sua moglie, ha vissuto sulla collina delle Baumettes a Nizza. Questa proprietà copriva gran parte della cima della collina con un bellissimo parco. Maurice Maeterlinck ha lasciato la sua villa nel 1935 per stabilirsi sul lungomare, nella sua stupenda proprietà, dove morì nel 1949.

The Belgian poet, Maurice Maeterlinck, was one of the illustrious guests of Nice in the first part of the 20th century. Nobel Prize for Literature in 1911, he has sought to express the obscure side in the unconscious. His best known work is "Pelleas and Melisande," but he also wrote "The Blue Bird," the "Life of Bees". With his wife, he lived on the Baumettes hill, in a property that covered a large part of the hilltop with a beautiful park. Maurice Maeterlinck left his villa in 1935 to settle in the foothills of Mont Boron, where he died in 1949.